mercredi 26 octobre 2011

Ce soir au lit mais une bonne lecture

Ce soir j’écris , pas de nouvelles de Sègolène elle doit se reposer en ce moment ,  
        Elle n'est plus la, mais elle les intrigue toujours autant ! Mais voilà c'est une femme debout courageuse, qui dès sa convalescence passée, se remet au travail, au service du peuple, de la nation, de celui qui gouvernera la France en 2012.

        Le PS, le sait, il ne pourra gouverner sans elle , si il veut gouverner autrement, déployer un autre système, un autre modèle social, qui sauverait à lui seul, la France mais aussi l'Europe de la crise, qui perdurera tant que rien ne change ...
               la Force Citoyenne arrive mais il y a un temps pour tout alors je vous disai : 

             Bon en politique , il y a la cuisine et beaucoup de nos militants avant tout , sont des commis de cuisine qui aspirent a être des chefs pour la cuisine électorale, il y a les commis de cuisine , les plongeurs , les militants sont aussi membres de cette brigade , il y a le coup de feu ça c’est pour le moment des élections et puis après le coup de feu vient la pause ou le communard le cuisinier des chefs , le cuisinier des cuisiniers leur prépare le repas , essayez de méditer qui est dans la cuisine ou tout du moins dans la brigade le pendant politique de cette brigade , est ce que la brigade peut être comparée a une fédération ou a un parti ça je vous le dirai pas mais je vous le laisserai deviner , il y a aussi les sauciers autant ceux qui font monter la mayonnaise ou ceux qui singent le fond pour l’épaissir ceux faut s’en méfier , car en cuisine ce sont des alchimiste du gout on les retrouve en politique encore là je ne vous dirai pas qui ils sont je vous laisse deviner mais des noms m’arrivent sur le bout des lèvres , et puis il y a ceux qui font le sale boulot qui nettoient les marmites ou polissent les culs de poule,  leur pendant à eux en politique cela je ne vous le laisse pas deviner , je vous le dis ce sont les militants de base.

         Mais j’ai envie comme Guy mollet nous le disait et chacun se reconnaitra ou pas « Le rôle des militants, c’est d’être toujours cocus » (Guy Mollet). Ce constat, déjà vrai à l’époque où les partis politiques comptaient beaucoup plus de militants, l'est encore plus aujourd’hui.

            Le rôle des militants se résume à :
- distribuer des tracts et coller des affiches (rôle de plus en plus accessoire, à l’époque où les campagnes se gagnent ou se perdent à la télévision);
- remplir les salles des meetings pour montrer, dans les reportages, qu’il y avait beaucoup de monde, et applaudir sur commande comme dans les émissions publiques de télé;
- payer des cotisations, pour amener des sous supplémentaires aux partis (moins indispensable depuis leur financement public);
- repérer parmi eux des gens aptes à exercer différentes responsabilités, et, pour les leaders, à enrôler à différents niveaux dans leurs écuries c’est là ou c’est intéressant car partout il ya des gens intéressants  
             Et c’est tout, c’est strictement tout.
- on a décidé que c’est Aubry qui serait Premier Secrétaire : c’est Aubry qui est Premier Secrétaire, point barre;
- on a décidé que Royal ne sera pas la candidate du PS en 2012, et Royal ne sera pas la candidate du PS en 2012, point barre ; quitte à faire désigner, si besoin, le candidat du PS par les instances où elle est minoritaire.
        Les militants ne seront pas contents ? Des militants quitteront le parti ? Mais qui donc cela pourrait-il gêner ?
         Ce qui compte, ce ne sont pas les militants, ce sont les électeurs : que pèsent 200 000 militants d’un parti, 30 000 militants d’un courant, par rapport à 40 millions d’électeurs ? Rien, zéro, nada. Alors il était donc très opportun de créer ces primaires et la solution fut acquise !!!
Qu’importe s’il y a un jour 50 % d’abstentions aux élections, ou davantage ? C’est comme ça que fonctionnent depuis toujours les Etats-Unis (l’élection d’ Obama a été une exception) : ce qui compte, en politique, c’est l’accès au pouvoir . Mais le militant le sait 

          Évidemment, c’est pareil dans tous les partis.

       Il suffit d’ailleurs de lire le niveau des contributions de la majorité des militants (de tous les courants et de tous les partis, lorsqu’on leur en demande) pour s’imaginer facilement l’opinion réelle que doivent avoir d’eux leurs leaders, des politiques aguerris entourés d’experts pointus et de toutes opinions.
       S’il y a une activité politique qui abrutit, qui fanatise, qui ferme et appauvrit l’esprit critique et l’intelligence au lieu de les ouvrir et de les enrichir, c’est bien le militantisme.J'en fut un et a ma façon j'en suis encore un mais je garde mon esprit critique tout en croyant à la cause .

       Voilà pourquoi la seule qualité que les politiques apprécient, chez les militants, c'est la fidélité (absolue, inconditionnelle, bornée) : moins ils réfléchissent, plus ils sont appréciés c'est dur a dire ça a été comme cela mais ça change et il n'est d'ailleurs pas impossible que l'avenir soit aux partis sans militants (comme c'est déjà le cas pour les syndicats sans syndiqués).
        Mais ces militants existent ils doivent être respectés ce sont les petites mains qui fabriquent ces élus ils seront toujours là c’est la peuple , c’est le petit peuple et c’est la dessus que ce bâtit la société alors pour en revenir a la société et a son chef : 

               Demain il parlera , le petit nerveux comme dit Douglas celui qui chauffait la salle des meetings de notre désormais candidat François Hollande , donc le petit nerveux ayant peur qu’il n’y ait pas trop d’audience ,  monopolise deux chaines de télé , qu’est ce qu’il peut dire ? , il va encore nous demander de faire des efforts mais c’est toujours aux petits que cela s’adresse, on ne peut pas non plus rentrer dans un système a la soviétique quoique cela ne ferait pas de mal aux nantis une ponction, une petite ponction c’est de l’argent de poche pour eux, mais non on va nous augmenter la TVA , il va nous faire encore une manip , mais comment cette droite cautionne encore ce capitalisme qui est  au bout du rouleau ?
         Ce capitalisme a épuisé ses possibilités de se perpétuer en se recomposant. La crise du capitalisme ne remonte pas à quelques années et ne se réduit pas aux événements financiers observés entre 2008 et 2012. Le système est en crise depuis le milieu des années 1970 (allusion au choc pétrolier de 1974). Et donc, presque quatre décennies d’instabilités et de crises concevables comme les signes d’un système se défaisant, se détricotant (en traduisant infolding). Ainsi, les combats politiques ne vont plus concerner le capitalisme mais le système qui va le remplacer. Ce propos a le mérite d’être tranché.
         Un second constat porte sur ce qui va remplacer le capitalisme. Ils se cherchent même au gouvernement ils essayent de trouver soit le libéralisme mais dans sa réflexion , Wallerstein n’écarte pas la possibilité d’un système plus démocratique et plus égalitaire, c'était la démarche de Ségolène et c’est là aussi que prend toute la dimension du Vote Hollande Espoir , mais  Wallerstein précise néanmoins  que l’Histoire n’est jamais allé dans ce sens. donc en votant Hollande nous exorcisons cette attitude ancillaire. (Bref vous vous demandez qui est ce Wallerstein et quelle autorité a t il pour affirmer cela , vous cliquez sur le nom et vous avez la réponse.)
           Allusion sans doute aux transitions totalitaires du premier 20ème siècle. L’autre possibilité est un système encore plus centralisé, hiérarchisé, polarisé avec des centres de domination et des populations surexploitées. On ne sait pas quel système remplacera le capitalisme mais on sait qu’il est possible d’avoir un système pire qui fera regretter le précédent. Alors faisons le pas car nous serions donc face à une bifurcation rendue nécessaire par le fait que l’accumulation incessante du capital n’est plus possible et que si ce système a bien fonctionné depuis 500 ans, comme tout système évoluant dans le temps, il arrive à un stade ou les forces de décomposition l’emportent sur les forces de création.C'est la voix du refus de cette démarche prôné par François Hollande.
         La majorité des citoyens en France sont tenus en laisse par des crédits et affirment que de nos jours avoir un CDI est une sécurité donc pourquoi se préoccuper des autres ?
          Parce que les autres ne sont rien sans vous et vous vous n'êtes rien sans les autres. La stratégie qui consiste à diviser pour régner marche. La population en CDI payé au smic suppose appartenir à la classe moyenne sous prétexte qu'elle a accès à la consommation et au crédit. Cette dernière étant la plus proche des bénéficiaires du RMI, la stratégie consiste à créer une opposition. Affirmer que la fainéantise pousse la société à prendre en charge "la honte de la nation" bénéficiaire du RMI qui soi disant gagnerait plus que le travailleur payé au Smic.
         Je lisais ce matin les propositions de  Laurent Wauquiez qui suggère, dans les propositions qu’il soumet à l’UMP pour son projet 2012, de réserver une partie des logements sociaux à ceux qui travaillent. Il fait fort et les autres ceux qui ont le Rmi ou ceux qui sont au chômage ils vont sous les ponts y en a marre de ces provocations
          L.Wauquiez souhaite incarner une droite dite « sociale », il utilise pourtant une vieille recette de la droite qui n’a rien de social: opposer ceux qui travaillent à ceux qui seraient des « assistés » de la société. Après ses propos récents sur « l’assistanat, cancer de la société », Laurent Wauquiez se spécialise dans les déclarations provocantes et absurdes.
        Malheureusement, les propositions de L.Wauquiez montrent que celui-ci et ses amis méconnaissent totalement la réalité du monde HLM et de ses besoins. Ils ignorent surement que les conditions de ressources existantes pour obtenir un logement social bénéficient déjà aux personnes pouvant justifier de revenus pérennes, c’est-à-dire bénéficiant d’un emploi. Un des défis actuels du logement social est justement de loger ceux qui ne replissent pas ces critères et ont besoin de se loger.
     Depuis 2007, le gouvernement n’a rien fait pour enrayer la hausse du coût du logement. De nombreuses personnes peinent à trouver un logement qui réponde à leur besoin et les difficultés pour se loger sont devenues un véritable handicap pour trouver un emploi. Pour y répondre, les Français sont en droit d’attendre d’un ministre autre chose que des déclarations à l’emporte-pièce. Le programme du Parti socialiste propose par exemple la construction de 150 000 logements sociaux par an, le renforcement de la loi SRU et l’encadrement des loyers à la première location et à la relocation dans les zones de spéculation immobilière.
       Le Chômage est en hausse et le budget de l’emploi est en baisse c’est le résultat de la politique irresponsable du gouvernement
       Compte tenu de la multiplication des politiques confuses et improvisées sur le front de l’emploi ces dernières années, c’est sans grande surprise que le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi continue d’augmenter. Pour le seul mois de septembre, on dénombre une augmentation de + 27.600 demandeurs d‘emploi (+26 000 pour la seule catégorie A !). En un an, cette augmentation est portée à 181.100 demandeurs d’emploi ! La gravité et la persistance des mauvais chiffres ne permettent plus sérieusement à la droite de se réfugier derrière la crise pour justifier ce qui s’apparente à l’un des bilans les plus calamiteux de notre histoire.
          La véritable crise qu’a traversée la France, c’est bien celle de l’incompétence de son  gouvernement et de son incapacité à mettre en place des mesures cohérentes et en faveur de l’emploi. Absence de véritable plan de relance, absence de soutien à la consommation et subvention du chômage par la multiplication des heures supplémentaires détaxées : difficile de mettre en place une politique plus chaotique !
      L’enchaînement des plans d’austérité, qui n’a eu comme conséquence que de gripper la consommation et la croissance, s’avère être un échec cinglant et une erreur économique majeure en temps de crise. Et pourtant, cette droite irresponsable récidive, au risque de plonger définitivement notre pays dans la récession. Malgré des prévisions de croissance sans cesse revues à la baisse, le gouvernement persiste en présentant un projet de loi de finances pour 2012 avec des crédits de la mission Travail-Emploi en diminution de 1,39 milliard d'euros, soit une baisse de 12 % ! Les économies ne se feront donc pas sur le dos des traders mais bien des chômeurs !
           La France a besoin d'une autre politique. Une politique de sortie de crise qui permette à la fois la réduction des déficits, notamment par la suppression de niches fiscales, et la relance de la croissance, notamment grâce à une nouvelle politique industrielle. Cette politique de sortie de crise sera fondée sur un partage plus juste et plus efficace des revenus et sur une grande ambition pour la jeunesse. Les primaires citoyens ont donné un magnifique élan à ce changement. Nous le proposerons aux Français en 2012.
         Les élections approchent et les fausses promesses se succèdent. Nous ne devons pas baisser les bras, il est nécessaire de combattre le gouvernement en misant sur l'éducation, la formation et l'information. Nous devons aussi mettre la pression et je dirai même les mettre sous pression et les mettre face à leurs responsabilités. Refusons de collaborer avec un gouvernement qui nous stigmatise, nous méprise, rejette l'humanité, n'accorde rien au pauvre et nous a tous rendu orphelin. Nous ne sommes pas les enfants de cette France colonialiste et injuste. Je prédis les faits suivants : il reste trois ans à la France pour tout changer avant que nous survienne une crise dont nous ne connaissons pas l'ampleur, trois ans pour piller du pétrole et avoir des excédents ? Trois en en Libye et pourquoi pas en Iran dans trois ans ?
Nicolas 
contribution personnelle et aussi  avec le concours des textes de Alain Vidalies  ,  
et de Nathalie Perrin-Gilbert
mercredi 26 octobre 2011